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Perche Nature - Perche et Vallée du Loir -
Association d’étude & de protection de la Nature dans le Perche & la Vallée du Loir

Ornithologie

Un partenariat en faveur de la chouette hulotte

La forêt de Fréteval, l'un des plus grands massifs forestiers présent sur le territoire (environ 3800 ha), fait office d'habitat pour de nombreuses Chouettes hulottes (Strix aluco) qui apprécient ce type de biotope. Perche Nature y effectue alors des suivis réguliers depuis des années et accumule les données d'observation pour cette espèce.

Toutefois, les surfaces boisées de ce massif se transforment petit à petit en favorisant les essences résineuses plutôt que feuillues. La Chouette hulotte ayant besoin de cavités dans des vieux arbres pour sa reproduction, les résineux lui convienne moins de par leur cycle d'exploitation forestière plus courte.

Cette problématique a donc mené Perche Nature à l'élaboration du projet "La Chouette hulotte", en partenariat avec CNP assurances, le principal propriétaire du massif forestier. Ce partenariat est aussi mené avec la Société Forestière de la Caisse des Dépôts, gestionnaire de la forêt de Fréteval.

Le projet consiste à évaluer le succès reproducteur de l'espèce au sein du massif forestier, à l'aide de nichoirs artificiels. Ces derniers sont présents depuis les années 80 sur le site, et la fabrication de certains ont récemment été financés par CNP assurances. D'anciens suivis consistaient à évaluer le taux d'occupation des nichoirs installés, mais ne donnaient pas ou peu d'indication sur le succès reproducteur de l'espèce dans le massif forestier.

 

L'année 2015 a donc été propice à des suivis plus conséquents grâce à ce partenariat, afin d'évaluer l'état de la population de la Chouette hulotte au sein du massif de Fréteval. La nouveauté de cette année est donc l'étude du succès reproducteur de l'espèce au sein des nichoirs installés. Des paramètres de ponte, d'éclosion et de survie des jeunes sont donc pris en compte pour ce suivi.

Pour cette année, sur les 33 oeufs pondus lors de la reproduction, 18 jeunes ont survécu. Le succès de reproduction a donc été estimé à 55%. Cette année étant la première où ces paramètres ont été pris en compte, il est crucial de continuer ce suivi sur plusieurs années afin d'aboutir à une tendance de l'évolution du succès reproducteur de la Chouette hulotte dans ces nichoirs. Afin de limiter l'influence des facteurs biotiques et abiotiques sur les résultats obtenus, plusieurs années de partenariat seront nécessaires avant de tirer des conclusions sur l'état de la population de chouettes à Fréteval.

 

 

   

Enquête sur le Moineau friquet

Le Moineau friquet niche t-il dans votre commune ?

Contrairement au Moineau domestique qui niche en ville, le Moineau friquet est un moineau de la campagne. Il affectionne les milieux bocagers, les vergers, les lisières de bois, les bosquets, les abords des fermes.

Il niche en petites colonies de quelques couples entre la fin avril et le début d’août, dans les cavités d’arbres, de vieux murs...

Estimée à plusieurs milliers de couples il y a 25 ans, sa population a énormément diminué depuis et ce petit moineau est devenu rare en Loir-et-Cher.

Attention à ne pas le confondre avec le Moineau domestique, beaucoup plus commun :

Chez le Moineau domestique :

Le mâle et la femelle sont différents et la coloration de leur tête permet de les différencier facilement.

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© LPO : Illustrations François Desbordes / Légendes Marc Duquet - Extrait de L’OISEAU MAG n° 43

Chaque trimestre, retrouvez la rubrique Identification dans L’OISEAU MAG – www.lpo.fr

Chez le Moineau friquet

Le mâle et la femelle sont absolument identiques : ils ont une calotte rousse et la tache noire sur la joue blanche est caractéristique

 moineaufriquet2

© LPO : Illustrations François Desbordes / Légendes Marc Duquet - Extrait de L’OISEAU MAG n° 43

Chaque trimestre, retrouvez la rubrique Identification dans L’OISEAU MAG – www.lpo.fr

La situation de l’espèce se dégrade en France. Qu’en est-il sur le département ?

Perche Nature - Perche et Vallée du Loir - est partenaire de l'association Loir-et-Cher Nature qui lance en 2015 une enquête sur le Moineau friquet.
Si vous voyez cet oiseau, contactez-nous par téléphone ou par courriel, en indiquant le lieu de votre observation (Commune et lieu-dit), en nous disant si il y a reproduction (couple observé, nid en construction, transport de nourriture pour nourrir les petits… ), en décrivant le site du nid (arbre, mur ou autre support) et en nous laissant vos coordonnées.

Merci pour votre précieuse contribution.

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Opération « Un clocher un nichoir »

     

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Chouette effraie © L. Bossay

      Depuis 2010, l’association mène une importante campagne pour lutter contre la réduction des effectifs de Chouettes effraie sur le territoire. Cette dame blanche, appelée plus communément l’Effraie des clochers, fréquente, comme son nom l’indique, les clochers des églises pour nicher.

 

A l’heure actuelle, 22 communes ont signé une convention avec l’association pour accueillir un nichoir. Nous réalisons chaque année 2 passages dans ces églises pour vérifier leur occupation par la chouette et connaître l’état des nichées.

 

Années 2010 2011 2012 2013
Nichoirs occupés 2 3 9 1

 

 

 

 

      A l’issue de ces 4 ans de suivi, on constate que la reproduction est très irrégulière selon les années. En effet, le faible effectif de 2013 est probablement lié aux fortes précipitations qui ont considérablement limité la quantité de petits mammifères disponibles (inondation des galeries) qui sont les proies principales des chouettes. Ne pouvant assurer la survie de ses petits, l’effraie préfèrera ne pas nicher et attendre l’année suivante.

 

Nous retiendrons que moins de la moitié des nichoirs sont occupés par l’espèce, traduisant la difficulté du rapace à se maintenir sur l’ensemble du territoire. Les causes de cette régression générale sont liées à sa proximité de l’homme qui la rend plus sujette aux accidents (collisions avec les voitures, électrocution sur les câbles électriques) et à la modification brutales de son environnement (condamnation des clochers pour éloigner les pigeons).

 

      L’association souhaite continuer cette opération voir même étendre le nombre de nichoirs, sous réserve de financements et de volontaires pour réaliser le suivi.